Heritage, Domino

« Héritage, domino » est une pièce chorégraphique associant à la danse, la capoeira et la musique classique et les arts visuels, traditions dans une pratique contemporaine.

Une pièce chorégraphique, où images, musiques et danses, inscrites dans une histoire plurielle, se rejoignent dans l’espace de la scène, afin d’établir un pont.

« La danse est avant tout un état d’esprit, un cérémonial où comme dans un art martial, chaque regard, paysage, phrase, geste peuvent devenir mouvements. Elle pose, oppose, rencontre mais aussi confronte des codes visibles, lisibles… ces codes, je les éclate pour rendre la danse toujours plus généreuse et accessible, plus proche de chacun… » Claudio Basilio

Comme plusieurs danses, tango, cumbia, fado, samba, rumba…, qui ont fait le voyage entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique latines, la capoeira est devenue une danse urbaine. Revendiquant son héritage historique, elle souhaite également faire reconnaître sa modernité et son évolution contemporaine ouverte aux autres danses, aux autres arts. C’est dans cette optique que Claudio Basilio et Juruguassi Pereira Carvalho dit Formado Juruna, se retrouvent et s’expriment à travers cette chorégraphie.

La musique, qui accompagne les mouvements des danseurs, est une composition d’Hélène NIDDAM. Elle l’interprète d’après un thème personnel, d’inspiration classique, de manière improvisée rejoignant ainsi une musique plus moderne, ayant fait le voyage de l’Afrique à l’Amérique, le Jazz.

Cette pianiste aborde la musique classique de la même manière que Claudio Basilio et Juruna la capoeira, de manière ouverte sur le temps historique et sur l’espace géographique. Hélène Niddam est une compositrice de musique classique qui élabore une musique métissée de plusieurs origines.

Afin d’accompagner la danse, de souligner la musique, d’en imager le fond et la forme, les Graphistes de l’Ombre et L’Œil et l’Esprit projettent d’élaborer un montage d’image projetée sur le fond de la scène du spectacle.